-9.Le nouveau monde

 

(A partir d'ici, je vous préviens, je traduis pas les autres langues sauf l'anglais)
L'avion fit par aterrir à Fukuoka. Il était six heures du matin et les deux loups avait cesser de se béquotter poour reprendre leur place derrière le banc. Bien que le personel de l'avion donnait gratuitement des dictionnaire français-japonnais, notre petit barbu n'en prit pas. Il alla chercher son pickup......le pickup d'Asaka. Lorsqu'ils eurent quitter l'aéroport, les trois compagnons se rendirent tres rapidement compte qu'il ne comprenait rien du tout. Pour Léo, le fait de ne pas etre capable etre capable de lire un mot lui était normal, mais il s'avait fier aux deux autres. Léo était persuadé que ces deux là saurait parler, ou au moins comprendre, le Japonnais. Il se rendit très vite compte  de son erreur et s'en mordit les doigts. Ils, ou plus tôt Léo tanta de trouver le traversier. Léo dessida trouva le traversier grace au dessins sur les paneaux d'autoroutes. Tout le long du voyages, les deux compèrs était fascinés par la vue que s'offrait a leurs yeux. Des lumières, des affiches, des dessins gigantesques, des tas et des tas de gens et des buildings. Des grattes-ciels par milliers. Lorsqu'ils furent rendu au bateau, puisqu'ils n'étaient pas sur la bonne île, ils traversèrent pour l'île d' Honshû, là ou se trouvait leur nouvelle ville. Là où ils pourraient tous repartir a zéro sans difficulter et peut etre même, dans le cas des deux uniques, vivre une vie normale. Là-bas, sur Honshû, se trouvait Tôkyô. Capital du Japon et comportant plus de 6 000 000 d'habitants, Tôkyô était l'endroit désignée pour tout recommencer. Une fois traverser, ils roulèrent durant des heures et des heures. Le soir tombé, ils continuèrent de rouler, dévorant la route devant eux. Brulant de l'essence, grugant les tires et usant le moteur de plus en plus. À la fin de leur éternel périple, ils finirent par se rendre à Nagoya. Près de six-cents kilomètres plus loin que leur point de départ sur cette île, Shimonoseki. L'envie de dormir quelques heures les tenaçaient, mais ne sachant ni lire,ni parler, ni écrire japonnais, les trois amis se mirent d'accord pour chercher quelqu'un pouvant parler fançais ou au moins anglais. Après quelques heures perdues, ils se résignèrent a dormir dans leur véhicule. Bien qu'il fit soleil, ils continuerent de dormir jusqu'à se faire déranger par un type qui cognait a leur vitre. Comme tout le reste de la population qui se trouvait au Japon, ce type était petit, mais encore plus grand que Léo, avait les cheveux bruns foncés et parlait, malheureusement, japonnais. Asaka desendie sa vitre et l'homme lui dit;
-Bon apres midi, je ne pouvait cesser de ma demander pourquoi vous dormier dans votre voiture, quoique si belle, elle ne doit quand même pas valoir un bon lit. Mais je me demande surtout pourquoi avoir décidé vous arreter au beau milieu de la rue pour dormir....
-Holas...un instant, minute papillion.....» dit Asaka a Léo et Enium «pourquoi je comprends ce que ce mec me dit et je le comprenait pas il y a quelques heures?
-Houais, c'est vrai» ajouta Enium « moi aussi je comprends ce qu'il vient de te dire.
Léo leur expliqua que leurs cerveaux avaient des aptitudes a enregistrer des informations a une vitesse qui dépasse l'imaginaion. Leurs cerveaux étaient , en quelque sorte, des éponges. A titre d'exemple, ils ne leur suffit que de quelques heures intenses a lire,parler  ou écrire dans une langue pour l'apprendre en entier. Durant toute la journée précédente, les deux génies avait vuent des centaine de milliers d'affiches et, bien qu'ils n'en comprenaient pas la signification, leur cerveau stoquait ses information et se mit a déduire, par lui-même, le reste de la langue. À présent, les deux loups pouvaient lire, parler et écrire dans un japonnais correcte et pratiquement sans fautes. Durant les explication du petit professeur barbu, l'homme en habit noir qui les avaent réveiller leur fit signe qu'il partait et continua tout bonnement son chemin. Asaka et Enium ne s'en rendirent pas compte tout de suite, puisqu'ils étaient  plus occuper a bouger le pickup du milieu de la rue, mais ils ne s'avaient pas fait pointés du goigt, photographiés ou encore pourchasser par les médias. Ils débarquèrent tous les deux du pickup et le poussèrent. Ils étaient encore fatigués et ne pouvait forcer le pickup. Quelques passants vinrent les aider et un d'entre eux se tourna vers Asaka et lui dit;
-Bonjour, très réussit votre costume mademoisel.
Asaka le remercia et se tourna vers Enium qui avait tout entendu. Les deux amoureux furent a la fois surpris et incertains. Lorsqu'ils furent plus réveiller, quelques instant plus tard, les deux loups remercièrent les honorable passant et continuèrent de pousser seul leur camionette. Léo était au volant et n'entendait pas leur conversation.
-Wow, c'est génial, les passants croient que nous portont des costumes!» s'exclama Asaka
-Ouais, c'est trop fort! Tu sais ce que ça veux dire, Asaka mon amour?
-Non, quoi mon loup ténébreux?
-Ça veux dire qu'ils vont faire toute une face lorsqu'ils apprendront qu'ont porte pas de costume.
Ils rirent aux éclats tout les deux et regardèrent dans la foule. Les passant ne se souciait même pas d'eux. Les seuls qui se tournaient vers eux, leur fit un salut a la japonnaise etdémontrat aux "costumer" qu'ils trouvaient leur costume très réussit et aussi très beau. Certains plus excités leurs avaient même demander ou ils avait prit leurs costumes, ils en voulait des pareils. Asaka et Enium leur dit qu'ils avaient fait faire ces costumes par l'homme qui était au volant et qu'il avait prit sa retraite. La petite gang passa vers la cabine et dire a Léo qu'il faisait du bon boulot, mais celui-ci ne comprit absoluement rien et il leur fit signe de oui en espérant qu'ils s'en aillent. Ce qu'ils firent. Ils finirent par trouver une station service et Asaka refusa de se faire servire. Elle tenait a mettre l'escence elle-même. Bien que les Japonnais étaient très minutieux et attentionnés, elle ne voulait pas qu'ils fassent une marque sur les chromes de sa bagnole. Ils prirent le reste de la journée et roulèrent jusqu'à Tokyo. Arrivés a Tôkyô, ils cherchèrent durant des heures pour trouver deux appartements pas trop éloignés a vendre, mais finirent plus tôt par ce perdre. Une charmante jeune dame, qui les avait apperçue passer plusieurs fois (ça se remarque deux loups dans un El Camino noir et chrome) décida de venir les aider. Elle s'approcha d'eux et leur dit bon soir ensuite elle continua;
-J'ai crue remarquer que vous tournier en ronds, puis-je vous aider? En passant, vous avez de très jolies costume de loups.
-Merci.Biensur, biensur que vous pouvez nous aider» répondit Asaka « nous cherchont des appartement, ou plutôt des chambres d'appartement a vendre mes qui ne sont pas très éloignée une de l'autre.
- Justement, il y a un appartement de libre a coter de chez moi,ou je viens d'emménager.
-Et pour notre amis? » demanda Enium a la charmante dame(mais cent milions fois moins charmante qu'Asaka, du moins, aux yeux d'Enium) Léo ne semblait pas du même avis que le loups sur ce point. Enium demanda a la dame si cela ne lui dérangeait pas de bien vouloir héberger son ami au moins le temps de trouver un endroit tout près des loups pour dormir.
-Des loups?» demanda la femme perplexe
-Accepteriez-vous? Je vous expliquerai tout plus tard.
Elle accepta et demanda au petit groupe de la suivre. Elle était a pied, mais ne restait qu'un pater de maisons, ou plustôt d'immeuble, plus loin. Ils entrèrent tous dans l'immeuble et Asaka ainsit qu'Enium négocièrent pour avoir l'appart a vendre. Ils l'eurent pour un mois sans payer et montèrent a leur chambre. Celle-ci était déja amménagée. L'appartement était divisée en quatre section: la chambre, la cuisine, la salle de bain et l'entré qui était aussi le salon.Une table basse ce trouvait juste a coté de la porte d'entré. Probablement pour y mettre les souliers. Ils laissèrent les leurs sur cette table et fouillèrent plus la chambre. Dans le salon se trouvait un canapé ainsi qu'une télé plasma de quarante pouce de diamètre. Un systeme de son sur collone et deux petit fauteuil se trouvait tout autour de la télé. Une armoire, destiné aux vestes et autres accesoires pour sortir, ce trouvait à coté du porte soulier. Une table de verre était en plein milieu du salon. Elle séparait le fauteuil de la télé et du systeme de son. La chambre, elle, comportait un énorme lit à même le sol ainsi que deux table de chevet. Une lampe et un cadran numérique étaient sur chacune des table disposée de chaque coté du lit. La cuisine était toute blanche et comportait réfrigirateur, congélateur, four et micro-onde incrusté dans les murs. Un comptoir se trouvait au centre le la pièce et quatre tabouret étaient glisser sous se comptoir. La salle de bains était petite mais compactes. Une douche, une toilette, un évier, un mirroir, une armoir a médicament et une armoirs pour les serviettes et tout le reste s'y trouvait bien tasser,mais tout aussi bien accessible et permettait l'accessibilitée sans obstruer les autres meubles. Une laveuse et secheuse du même coup, se trouvait dans un coin plus reculer de la pièce. Ils retounèrent au réfigirateur et l'ouvrirent. Il était déja plein.
******
Léo entra dans son nouveau logis et la charmante japonnaise lui dit;
-Te voici chez toi,beau gosse.

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