La première vie d'Asaka

(Ici, je vais être plus cru qu'avant, plus sale, plus...plus québécois...plus..en fait, je vais pas me gêner. Si vous aimer pas cette partie de la fic, je comprendrai, mais ne m'en voulez pas, je tente quelque chose que j'ai jamais fait alors...ne me lancer pas de roche et surtout, ne vous sacrée pas en bas du pont pour ça! En passant, je fait pas de chapitre, tout d'un bout!)

 

-«Méchante place de malades. J'ai rien a foutre ici. 58 heures à dormir. Fuck son mieux de me donner de la bouffe sinon m'as crever là!» Le produit que le petit gars avait dans ça seringue, ça m'épuise très rapidement et j'ai même pas le temps de pensée a autres choses que je tombe endormie sur la table.

******

Une autre belle journée vient de se terminée. Tout c'est bien passer au boulot. Il y avait pas de trafique, je suis donc arrivée tôt. La soirée a passer si rapidement. La seule chose qui me rends triste, c'est que Seb soit parti. Ça fait quand même un peu plus que trois semaines, mais il me manque. C'est dure d'oublier quelqu'un avec qui ont a passer près de cinq ans ensemble. Les derniers mots qu'il m'as dit flottent toujours dans ma tête. «Je te quitte, pour ne pas te faire de peine plus tard....» Je l'aime encore, mais je le hait pour m'avoir laissée comme une conne. Au moins, j'ai encore Hutch, mon chien. Si il est encore un chien. Me semble que c'est pas normal pour un chien de pèser trois cent livres. Mon voisin d'en bas vient toujours le promener et lui donner a manger quand je suis pas là. Il est sympa. Je l'aime bien. J'ai besoin de dormire un peu. Demain, c'est vendredi. Avec de la chance, je vais avoir une autre belle journée. Je ferma mes yeux en flattant Hutch et je tomba endormie en moins de deux. La grosse langue de Hutch me réveilla. Comme d'habitude, il me réveilla a 8 heures. Je le sortie dehors et l'attacha. Ma job me permait pas de grosses dépenses, alors j'ai pas de bac a sable pour le chien. De toute façon, il me faudrait un terrain de jeu au complet pour enterrer ses merdes! Si au moins il chiait de l'argent! Pendant qu'il se vide le corps sur la pelouse, je sauta dans la douche. Ce qui est bien de vivre dans ma petite ville au milieu de nul part, c'est que tout le monde ce connait. Alors même si Hutch brise encore sa chaine, je sais que quelqu'un va me le ramener pour ce soir, demain au plus tard. Je me lava les cheveux avant le corps. Ensuite je me rincai et sortie tranquillement pour mettre un serviètte pour me cacher du froid. Je brossai mes long cheveux noirs tout en allant dans la cuisine me faire un café. Je regarde par la fenêtre pour voir si Hutch n'avait pas encore foutue le camp pour aller fouiné pas loin. Il était encore là. Je trouve que les husky, c'est plus des loups que des chiens. Si c'était pas mon Hutch d'amour, je serais sûre que c'est un loup blanc qui se pavane sur le terrain. Ça doit etre super d'etre un loup. Je sort de ma bulle et je jetes un oeil a l'heure pour voir si je vais etre en retars. 8 heures 20. J'ai tout mon temps. Je finie par prendre ma tasse sous la cafetière. Ça me rends triste de la voir. Seb me l'as donnée comme cadeau il y a trois ans. Toujours dans ma serviette, je sors détacher Hutch pour le faire entrer. Je lui donne de la bouffe. Ça fait des années que je lui donne ça et je sais même pas quoi ça goute. Juste pour satisfaire ma curiositée, j'y goute et le re-crache aussi tôt.
--Calisse, et tu manges ça toi!» Vraiment, la bouffe de chien, c'est pour les chiens! Avant d'être malade, je me prends deux pop-tarts et j'en manges une rapidement avec mon café. Je laisse l'autre là et je vais m'habillée. Vue que je travail dans un garage, j'ai pas vraiment envie de mettre du linge propre ou neuf et encore moins, sexy. Une paire de chaussette, une petite culotte un salopette et une chemise de bûcherons sont les seul choses convenables a mettre pour une job sale comme ça. Quoique ça me dérange pas, j'aime bien etre toute tachée d'huile et de graisse a moteur. Les odeurs me déranges pas, j'ai le nez bouché en permanence. J'attache Hutch et je brosse mes dents. Je barre la porte et je prends mon vélo. Je descends les marches et je finie par sortir du building. Mon vieux vélo tout rafistolé roule encore. Je me claire de tout les mini bouchon dans le traffique en passant dans les parcs. Je tourne sur la rue principale et je continue de pédaler pendant deux minutes. Le vents fait bougée mes cheveux. Ha, le voila, le garage Stock Cars Repair. Ça fait 10 ans que je travail ici et ça fait 10 ans que Joe, le proprio, est suposer changer l'affiche pour la mettre en français. «la semaine prochaine» qu'il dit tout le temps. Méchant drole de gars ça! Comme d'habitude, les deux portes de garage sont ouvert et Joe est sous un char. Comme d'hab, tout va bien. Je débarque de ma monture et la laisse tout près du coffre a outils rouge près de la porte des toilettes. Je prends un coffre et plonge sous un pickup. Ça fait deux jours que je suis sur cette saloperie de truck. Le gars veut tout refaire. C'est pas juste s'il veut pas un pickup neuf. Ah et puis de quoi je me plains, ça me fait travailler, et j'aime ça travailler ici. Sauf que le bazou est vraiment rouiller et ça me tombe dans les yeux. Et puis fuck! J'ai iren a perdre! De la rouille, ça a jamais tué personne!
-Tu travail comme une fille!
Il me vient un large sourire et tout ce que je trouve a répondre c'est;
--Moi aussi je suis contente de te voir Joe.
Encore sous la bagnole, il me lance une boite de chocolats. J'en prends deux et je lui retourne la boite. Je me les fourre dans la bouche et je continue ma job. J'ai l'air d'un écureil qui a trop de noix dans sa bouche. Pendant que je me perds dans mes pensée, un gars arrive dans un camion monstre. En vrai, c'est un pickup, mais il est tellement modifier! J'ai jamais vue ça! Couleur blanche, pneu énorme, muffler qui sortent derrière la cabine, diesel, quatre par quatre. C'est toute une bête. Je le vois de profil alors je vois pas ce s'il y a un défault de l'autre coté. Je sorte tout de suite de sous le basou et je salue l'homme.
-Hey, yo. J'veux que vous changier les tires sur mon truck. J'va passer plus tard pour payer le tout. » Merde que ce gars est sexy. Il est rappeur. J'en suis sure. En tout cas, il vient pas d'ici.
--Hey, m'sieu, votre nom? Et heu.....ça serait trop vous demander de savoir où vous aller comme ça.
- Nicos. Ont m'appelle God. J'va me faire  un passe de cash au CTB. Chow.
CTB? C'est quoi cette place a la con? Un congrès de rapeur? Ha et puis merde.
-Isa, arrêtes de te pogner l'cul et retourne travailler.
--J'me pogne pas l'cul Joe, j'me pogne un changement tires.
-J'm'en calisse. Bouge!
Vraiment, comme boss, c'est pas ce qu'il y a de mieux.

*********

Ont ferme le garage. La journée est finie. J'ai finie ma job sur les deux pickup. Le gars est pas encore passer. Mais moi, j'ai encore ses clefs! Et j'ai follement envie de me promener dans sa caisse. Ha et puis merde! Personne le saura!, Je prends mon vélo et je le dépose dans la boite. Je débarre les portes et je démarre la bête. Déjà, je trippe. Je sort du parcking et je me rends chez moi. En chemin, j'ai manquer faire deux accidents. C'est vraiment haut ce putain de pickup là! Je finie par arrivée au stationnement de mon bloc. Je me trouve un parking et je m'y garre. Bisarement, il y avait un dos-d'ane. L'alpshalte est tellement bien fait ici de toute façon! Je coupe le contact et je sors. Je d'ébarque mon vélo et, sans me retournée, j'entre dans l'immeuble. Je monte les marche et mes deux bras ont peine a soulever ma bécanne. Une fois dans mon appart, je sert mon vélo dans le salon et va voir Hutch. Il me saute dessus et me beurre de bave. Sa grosse langue bien mouillier me passe dans le visage et les cheveux. Je finie par me relevée et je me prends un bon vers de lait. J'ouvre la radio et je bois mon lait à la table. Mon voisin d'en bas m'as laisser une note «Hutch a fait ce qu'il avait a faire. 5 hrs 30.» Comme il est juste 6 heures, je ne vois pas l'utilitée de le sortir dehors a nouveau. Finallement, je me coule un bon bain chaud avec de la mousse et je me débarasse de mes vêtements avant de plongée dans l'eau.
Hutch viens me voir un peu plus tard dans la soirée. L'eau est tiède. Ça fait déja plusieurs heures que je suis là. Je devrait mangée, mais je suis trop fatiguée pour ça. Finallement, je sort du bain et je me met en pyjama. Je donne de la bouffe au chien et je me couche. 22 Hrs 52. Cinq minutes plus tard, mon gros toutou a fini de bouffer et viens me rejoindre dans le lit. En le flattant, je tombe endormie.


************

Pour une raison qui m'échappe complètement,  je me suis réveillée au beau milieu de la nuit. Comme  j'ai pas sommeil plus que ça, je me fais un bol de céréales et je m'assie devant l'ordi. Je me connecte sur msn pour voir si il y a du monde a qui parler, mais à 2 heures du matin un soir de semaine, il y a juste Sam de connecté. Je suis vraiment pas étonnée de le voir là! Il dort jamais ce mec! Je reste plantée là, devant mon écran, dans le noir.  Finallement, je me décide. Je lui dit salut et j'attends sa réponds qui tarde pas a arriver! Sans que je saches comment, ont c'est mis a parler des o.g.m. Je lui ai avouer que c'est le genre de truc qui allait révolutionner le monde mais qu'il fallait pas se presser. Ont a parler encore un bon bout de temps, jusqu'à ce que je me rende compte que le soleil était lever et que je doit me préparer pour aller travailler....Woa! Minute! J'ai passer l'heure! je suis en retard! Je dit salut à Sam, je sort un peu de bouffe pour Hutch, je rammasse les clefs du quatre par quatre et je sort en courant.

Dans ma course je croise mon  voisin d'en bas. Je lui demande de sortir Hutch en presse et je continue de descendre. Arrivée en bas, je me rends compte qu'il y avait pas de dos-d'ane hier, mais que j'ai rouler sur le coffre d'une voiture. Ha et puis fuck it! J'ai pas le temps! Il avait juste à pas se parker là le ducon! Je saute dans le truck, je démarre et, au lieu de reculer, je tourne le volant et pèse sur le gas. Je monte un peu plus sur le char et je finie par retomber au sol. De toute façon c'est un service de lui scrapper sa poubelle roulante! Plein gas, je tourne le coin de la rue et j'arrive a une intersection. C'est plein de gens sur l'autre rue, mais la mienne est  vide.  Si j'arrive en retard, je perds ma job, et j'ai pas assez d'études pour m'en trouver une autre alors aussi bien mieux me ramasser un ticket que de perdre ma job! Je passe en trombe et manque d'écraser un scooter. Quel imbécile! Merde! Il m'as pas vue dans mon gros truck? La police devait être pas loin, parce que là, je l'ai qui me suit mais j'ai pas le temps de stopper.

J'ai entendue dire qu'ont pouvait mettre les quatres flasher et que la police ne pouvait pas nous arrêter tout de suite. De toutefaçon, elle peut rien avec son Crown  Victoria contre mon....je pense que c'est un Ford F350......Ha et puis merde, pas le temps de penser à ça!  J'allume mes 4 flashers et je continue de rouler à...90 kilomètres heures! Pas étonnant que je me fais poursuivre! Un petit quartier tranquille, et moi je roule en monster truck à 90 et passant tout droit à un panneau d'arrêt! Je regarda derrièe moi sans trop savoir pourquoi et quand je me retourne pour voir ce qui serait le garage où je travail, je vois une grosse boule de feu! Fuck! Je me range finallement sur le coter. J'observe le spectacle en me disant qu'en plus de perdre ma job, je me ramasse un ticket! Criss de journée d'marde! L'officier de police sort de sa voiture et vient me voir. Je baisse ma vitre.
-Pourquoi rouliez-vous si vite madame?
Comme je veux m'éviter le ticket, je lui sort une connerie.
-Vous voyez le garage qui flambe là? Bah, c'est là que je travail....travaillais.
-Ho...désolé...alors...heu....écouter, je vais vous faire une fleur, on va oublier la contravention et je vous donne juste un avertissement.
-Merci.


Il retourne dans sa bagnole et fou le camp rapidement. Moi je sort du truck et je m'approche du garage. De l'autre coter, les pompier tente d'éteindre le feu. Un d'eux vient me voir et me pousse plus loin. Il me demande ce que je fais ici et je lui dit que je travail là. Il s'excuse pour ça et je lui demande ce qui c'est passé.
-On sait pas trop, mais on pense que le mec qui à le garage a voulut se suicider, alors il aurait fait péter la tank a propane.
Il pars aussitôt retourner combatre les flammes et moi je bouge pas. J'en reviens juste pas. Totalement bouche-bée. Cet espèce de Joe à la con! Ho le con! Je te hait sale connard! Tu pouvais pas te tuer espèce de porc! Salaud! Je me met a chialée sur mon sort pendant un bon bout de temps et, lorsque je finie par reprendre mes esprits, je décide de retourner à la maison. Je tourne le coin du garage. Ho TABARNAK! PAS SÉRIEUX!? Je me suis fais voler le truck! J'ai vraiment une sale journée! Calisse! Toute déprimée, je décide de marcher. J'ai pas trop le choix de toute façon!


Ça m'as prit plus d'une heure, mais j'ai finie par arriver! Je monte tranquillement les marches. Dans le couloir, devant ma port, mon voisin d'en bas a une mauvaise mine.  Je m'approche de lui pour lui demander ce qu'il a, mais il me fait signe de me taire. J'ouvre la porte et ont entre. J'lance mes clefs sur la table et ont s'y assit. En regardant se tourner les pouce, il finit par baigailler quelque chose que je comprends pas trop. Je lui demande doucement de parler plus clairement. Il me dit LA chose que je voulais pas entendre. «Hutch.....C'est Hutch...Il....Hucth est......Ça c'est passé si vite......Hutch.....Le char......J'ai rien vu venir.....Hutch c'est fait..............écraser....»

Aussitôt, je pars en sanglot. Je pleure carrément en avant de lui. Il se lève et me prends dans ses bars. Je lui en veux tellement, même si c'est pas dea faute. Ensemble, on a passer plusieurs minutes comme ça, moi a pleurer, lui, a tenter de me réconforter. Après, je sais plus. Il est partit et je me suis retrouver seule. Je sais pas ce que j'ai fais. Tout ce que je sais, c'est que maintenant je suis allongée dans mon lit et je regarde l'heure. Midi. Il est juste midi et tout mon monde s'écroule. Je me rends compte que je suis encore en pyjama. Mais j'en ai rien à foutre. Je finie par me trouver quelque chose à faire. Ça va m'occuper au moins le temps de retrouver mon petit monde. Attends mon Hutch, je m'en viens. Je me lèves rapidement et je cours derrière l'ordi. Là, je débranche tout et j'attache tout les fils ensembles pour fair une longue corde.

Je fais, tant bien que mal, un noeud coulant et j'attache un bout de la corde au plafonier. Je monte sur une chaise, vérifie que la corde est assez courte, me la passe au cou et donne un coup de pied sur la chaise. La corde vient rapidement m'étouffer. Je tente rien, c'est ce que je veux. De toute façon, ça peux pas être pire que ça de mourrir. Je sens mes force diminer, mes poumons cris voulir de l'air, mon cou me fait mal. Aller merde! Crève putain! Je ferme les yeux et, mal-heureusement, l'ostie de plafonier lache. Je tombe au sol et la lumière me tombe dessus. Maintenant, j'ai mal au jambes en plus. Vraiment, j'ai pas de chances aujourd'hui. Le téléphone sonne en plus. Bordel! Je m'en fou, je reste là, étendue sur le sol, la corde au cou et le plafonier qui m'écrase les jambes.

Je sais pas comment de temps j'ai restée là, mais j'ai tombée endormie. Finallement, je me sort de sous la lumière et j'enlève la corde de mon cou. Je me prépare une bouffe et quelqu'un cogne à ma porte. Je prends tout mon temps pour aller l'ouvrir. C'est le proprio du bloc. Il a eut une plainte contre moi. Je le fais entrer, mais il veut pas et me dit que mon loyer est dût. Je lui dit que je viens de perdre ma job et il me réponds que je vais perdre mon appart demain. Je lui referme la porte au nez et je m'habille enfin. Jeans sale et trouées, t-shirt beige, polars bleu et botte de travail. Je sort de mon appart et je descent lentement les marches. je suis dans un état seconds. J'arrête pas de penser à ma journée de merde. À quel point j'aurrais tellement dûe rester au lit. Je marche un bon bout de temps, sans jamais me retourner. Tout ce qu'il me reste, c'est les vingt dollards que j'ai dans ma poche. Je vais en prendre le quart pour m'acheter trois pomme et une banane. J'entre dans un petit commerce et j'en ressort 5 dollards de moins en poche. Je mange une pomme et je me cherche une place où dormir. Àprès plusieurs heures, je me trouve un pont. C'est assez tranquille dans le coin alors je vais en dessous et je m'y installe. Adossée au mur, je regarde l'eau couler. J'ai pas fermer l'oeil de la nuit, mais j'ai pas bouger nonplus. De temps en temps une voiture passait. Mais la majeur partie du temps, il y avait rien et tout était très calme.

Lorsque le soleil finit par se pointer, je tombe endormie. Lorsque je me réveille, des enfants près de moi me jètent des roches. J'ai tellement envie de botter l'cul d'un à ces osties bâtard là! Mais je me retiens, d,un coup que les parents sont pas loins. J'ai pas envie d'être encore plus dans la marde que ce que je suis là. Alors j'me contentes de m'imaginer leur passer une tronçoneuse dans le corps et je leur lance leur roche en pleine face.
-Tiens toé! Aller vous faire mettrent les petits morveux!
En les envoyants promener, je remarque Sam qui passe à pieds dans la rue. Je me lève et cours le voir.

J'arrive dans son dos et il me vois pas. Pas étonnant, il doit penser que je travail ou je sais pas quoi.
-Sam! Sa va?
Il se retourne et me sourie.
-Hey, Isa! Ouais, pas trop mal, et toi?
-J'ai perdue ma job, mon chien et mort, me suis fais volée un pickup qui était même pas à moi et j'ai pue de loyer....Tu me laisserais emménager chez toi?
-Je voudrais bien, mais je déménage. Je me suis dégoter une job.
-Où ça?
-À l'édifice M. Corpo.
-Où?
-CTB
-Où?
-Bah, laisse faire! Écoute, tout ce que je peux te donner c'est 10 dollards.
-Oublie, je suis pas dans le trou! «Quoique...»
-Comme tu veux! Aller, A plus!
-Ouais.

Déçue, je le laisse partir et retourne marcher dans la ville. Je sais pas pourquoi, ni combien de temps ou encore moins  où je vais mais je marche. Àprès un bon bout, je me tanne et je vais sur le bord de l'eau. Sous la tente jaune, je regarde les gens passer. Comme la journée est presque finie, je traverse la rue et je vais manger dans le FDI tout près. Je profite de ma dernière vrai bouffe et lorsque je ressorte deux heures plus tard, il me reste juste assez d'argent pour un café. Alors je dois tenir bon!

Comme je suis toute près, je décide de dormir sous la tente jaune, juste pour ce soir. Bisarement, j'ai très bien dormie sur les banc en bois. Je me réveille, m'étire et admire le beau soleil sur la mer. J'ai passer la journée entière là, à regarder le monde passer, les bateaux voguer,  et le temps défiler. Le soir, j'ai très faim, mais je tiens bon. De toute façon, tout est fermé. Je me couche et j'essaie de dormir. Rien à faire. Dommage. Même si je n'ai pas sommeil. Je passe la moitier de la nuit a écouter les vagues et regarder le ciel. Criss de ville! À cause de tout les osties de lampadaires, je vois pas les étoiles. Merde! Je finie par tombée endormie avec cette pensée en tête.

Le lendemain, lorsque j'ouvre les yeux, mon ventre cri famine. Pas la choix, va falloir que je sois vraiment paumée! Va pour le café. Au moins, je vais être au chaud un bout de temps. Je marche un peu sur Arnaud et j'entre dans un petit resto déjeunée. J'y commande un café et je vais chercher un journal sur le comptoire. La serveuse vient me porter le cafer pendant que je lis les nouvelles. Je bois une gorgée de café en tournant pour les offres de job.
-shhht.Si le café pourrait brûler, il le serait!
Je lis rapidement les annonces et, lorsque je m'apprêtes à tourner, je vois une annonce interessante. Pour être sûre de ne pas imaginer, je la lis et la relis plusieurs fois.


-[...]personne d'age moyen en bonne santé psycologique et physique,n'ayant aucuns enfant(s)[...]pour plus d'informations apeller le 418-790-2431.Demander pour le centre de tests de...

Le journal est trop sale pour tout lire. Mias je me grouille et je sort en laissant l'argent sur la table. En courant, je me rends compte qu'il me reste 25 cents. Wow, quelle fortune! Je tourne le coin de la rue sacrément vite et j'entre dans une cabine téléphonique. J'y mets mon 25 cents. Faut pas que je me trompe! J'ai juste un 25 cent!
-Heu..hum...attends,attends...hum...418....418-786...non,non,non,non.....418-790-24.....2431! Ouais! j'epère que c'est ça...
Je compose rapidement le numéro.
-C'est à quel sujet?
Je reste surprise de ne pas avoir entendue de sonnerie.
-Heu..oui ,je.... j'appelle pour l'annnonce dans le journal..» dis-je
-vous etes chanceuse ma p'tite dame!  Vous venez d'obtenir la dernière place qui restait a combler!  Vous appellez bien pour le centre des tests biologiques?».
-Oui, oui, c'est exactement ça, je viens quand?
-Et bien,madame, dites-moi votre nom, et vous avez 1 heure pour vous rendre ici...

Cinquante secondes plus tards, je pousse la foutue porte et je sacre mon camp en courant comme une folle. À grandes enjambées, je tourne le coin d'une rue et je saute dans l'arrière d'un pickup qui passait par là. Ça pas prit long avant que le conducteur me voit et foute les freins. Sans perdre de temps, je saute de la boite et je continue mon chemin à la même vitesse que tout  à l'heure. Le conducteur au cul, je tourne le coin de la rue. Tout de suite, je vois une bâtisse. Sur la pancarte de devant, c'est écrit CTB. J'ai déjà entendue ça...mais où? Ha puis merde! Pas le temps! Je saute en dedans à toute vitesse.

-Votre nom et prénom? Me demande  un gars derrière un bureau près de la porte.
-Bonjour, je m'appelle Isabelle Sauvageau.
Àprès, je sais pas...je me rapelle être entrée dans un ascenseur avec le type. Merde qu'il est grand! Je remplie un formulaire en attendant d'arrivée a l'étage. J'ai même pas le temps de finir que le mec me pique mon ostie de feuille des mains!
-Tout est en règle.
Il a même pas regarder la feuille!
-Dites, Est-ce que je peux commencer à travailler ce soir? C'est que j'ai vraiment besoin d'argent.
-Qui vous a dit que vous étiez ici pour travailler?
-Heu...je fou quoi ici dans ce cas?
-Vous n'avez pas lue l'annonce ou quoi?  Vous êtes ici pour subir un test biologique.
-Dans quel but?
-Dans le but de faire des tests, vous lisez des fois?  Oubliez ça, nous y voilà.

La lourde porte s'ouvrit sur une salle tellement éclairée que je pensais être dans un four. Une table d'opération se trouvait au milieu. Des armoirs recouvraient les murs.
-Ne vous en faites pas»  dit l'homme  «c'est rien de dangereux, et vous n'aurez aucune séquelle.
-Bon, j'ai juste une question, je suis payant quand et combien?
-Tenez.» Il me donna une pile de billet tout droit sortie de sa poche. «voici 200 dollars, vous en aurez 4 fois plus apres le test, qui dure 58 heures, mais vous ne ferez que dormir durant ce temps alors si vous avez des gens a avertir pour évité qu'il  se fasse du tort pour rien.
Je prends les billets mais je les lui remet après en lui disant que je récuperrerais le tout à la fin. J'avoua aussi n'avoir personne a appeler et qu'on pouvait commencer tout de suite.
-Ah ah ah ah ah... non,ma petite dame, moi je ne fais que me charger de la paperasse et de vous guidée jusqu'ici, après, c'est pas mon problème.

Il me tourne dos et retourne dans l'ascenseur. Pendant que les portes ferment, il me dit de m'allonger confortablement sur la table et d'attendre Léo. Je m'allonge et l'instant d'après, un homme trapus et barbu dans un habit de chirurgien trop grand pour lui apparait.
-Je m'appelle Léonard mais appeller moi donc Léo  .Installez-vous confortablement et dites-moi donc votre genre de musique préférée.
-Heu...o..k.....j'aime bien le blues...et..je suis déja bien allongée.
-Bon» me dit-il en sortant un disque compact de l'une des armoires.«blues ce seras!  Veuillez enlever tout vos objets métaliques, ceinture, bracelets, bagues...
-J'ai déja tout vendu ça pour payer mon loyer...mais pourquoi me demander mon genre de musique préférée?
-Hey bien, c'est pour que vous soyer plus confortable.


Léo ouvre une autre armoir et met le CD dans une lecteur. La musique entre dans la pièce. Dans une autre armoir, il prends une seringue et un flacon bleu.
-Bon, normalement, je ne fait rien a cet heure, mais vous m'avez l'air assez impatiente alors, je vous dit:  bonne nuit!
-Pourquoi??
-Comme a dû vous le dire Charles-Henris, vous aller dormir un bon bout de temps, et moi je fait rien si vous dormez pas alors, détendez-vous et laissez-moi faire.

Il m'injecte le sérum et je tombe endormie dans la minute.

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